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Le récit de la plus improbable remontada en finale de l’histoire de la C1

Bienvenue dans cette nouvelle édition de votre rubrique,Un Vendredi, un match nostalgique  …!

Aujourd’hui la rédaction AfriqueSport vous propose de replonger dans l’un des matchs les plus fous et plus spectaculaire de l’histoire de l’Uefa Champions League. Il s’agit de la finale de C1 de la saison 1998-1999 qui opposait Manchester et le Bayern Munich.

Le Camp Nou sera le théâtre de l’affrontement entre le champion d’Allemagne et le champion d’Angleterre de cette année-là. 0-0, balle au centre, Pierluigi Collina donne le coup d’envoi. Le Bayern Munich est tout de suite plus entreprenant, et Manchester paye une nouvelle fois son manque de concentration dès l’entame du match. Comme lors des deux confrontations face à la Juventus, United encaisse un but dans les dix premières minutes, au grand désespoir de Sir Alex Ferguson.

Le temps passe, et les Anglais se dirigent très certainement vers une déroute. Mais la victoire a toujours appartenu à ceux qui y croyaient le plus. On entre dans le temps additionnel, de trois minutes, et United pousse. Les Allemands, presque assurés de tenir leur quatrième sacre dans la compétition, sont loin de se douter de ce qu’il va se passer, et ne l’oublieront jamais.

90+1, corner pour Manchester, la défense bavaroise dégage mal, et Giggs récupère. Le Gallois tente sa chance, et son tir est prolongé par Sheringham, à la limite du hors-jeu : 1-1. Le banc et les supporters exultent, et la folie gagne le Camp Nou. Mais le plus beau reste encore à venir.

90+3, nouveau corner. Le Bayern est sous pression, encore abasourdi par cette égalisation dans les derniers instants. Complètement transcendés, les Red Devils semblent pour leur part inarrêtables. Oublié au second poteau, Solskjaer ajuste tranquillement Oliver Kahn : but. C’est inconcevable, mais pourtant bien réel. En deux minutes, les deux dernières, Manchester United vient d’effectuer la plus belle remontada possible : en finale de la Ligue des Champions.

C’est terminé. Les joueurs, le staff, les supporters, tous sont comme des enfants : fous, heureux, les yeux dans les étoiles. On comprend pourquoi.

 

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